Publié par - Twim'O Team
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on - 2 avr. -
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Avec la réforme 2026, 54 % des Français se déclarent plus enclins à acheter un logement chauffé à l’électricité (dont 17 % nettement). À l’inverse, seuls 4 % se disent moins attirés. Une tendance qui confirme que l’image de ce mode de chauffage évolue positivement.
Pour autant, 41 % des répondants n’anticipent aucun changement dans leur comportement, signe que le critère énergétique reste étroitement lié à des éléments concrets comme le confort thermique et la maîtrise des consommations.
Autre évolution notable : le chauffage électrique n’est plus perçu comme un obstacle majeur. En 2026, 67 % des Français estiment qu’il ne constitue pas un frein à l’achat, contre seulement 29 % qui restent réticents. Dans le détail, seuls 12 % continuent de considérer ce mode de chauffage comme un frein majeur, tandis que 17 % évoquent un frein léger.
Le DPE devient plus que jamais un levier de valorisation.
Ainsi, 52 % des Français se disent prêts à payer plus cher pour un logement gagnant 1 à 2 classes énergétiques. Parmi eux, 20 % accepteraient une hausse de prix allant jusqu’à +3 % ou plus.
Toutefois, la prudence demeure : 45 % ne sont pas disposés à payer davantage, preuve que l’étiquette énergétique seule ne suffit pas sans garanties sur la performance réelle et les coûts d’usage.
L’amélioration du DPE pourrait également peser sur les négociations. 51 % des Français anticipent une baisse de la marge de négociation pour les biens tout électriques mieux classés (dont 19 % nettement). Pour 38 %, en revanche, la négociation restera inchangée, les acquéreurs continuant à analyser finement les charges et le confort réel.
À prix et localisation identiques, un logement électrique classé D apparaît désormais plus attractif qu’un bien au gaz pour 39 % des Français, contre 32 % pour le gaz. Un écart qui illustre le repositionnement progressif de l’électricité dans les arbitrages.
L’effet le plus marquant concerne la vitesse des transactions : 63 % des Français estiment que les logements chauffés à l’électricité se vendront plus vite avec le DPE 2026 (19 % beaucoup plus vite, 44 % un peu plus vite).
Côté vendeurs, 60 % anticipent un effet positif :
Seuls 25 % jugent que l’impact sera limité, tandis que 11 % évoquent encore la crainte des factures comme frein potentiel.
Les attentes des acquéreurs se concentrent sur certains types de biens :
La performance globale du logement devient donc centrale, au-delà du simple type d’énergie.
Enfin, l’étude souligne un basculement important : les acquéreurs attendent désormais des preuves concrètes. Pour juger un logement électrique attractif, ils privilégient :
En creux, le DPE devient un outil commercial structurant, mais ne suffit plus à lui seul. Pour les professionnels, la capacité à démontrer une performance énergétique réelle, mesurable et maîtrisée s’impose désormais comme un facteur décisif dans la réussite des transactions.
Source : Sondage et informations de Rothelec – mars 2026
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