Posted by - Twim’O !
-
on - May 17 -
Filed in - Jardinage et Paysagisme -
-
56 Views -
0 Comments -
0 Likes -
0 Reviews
<p>Dans beaucoup de jardins français, on replante encore les mêmes pommiers et poiriers, parfois capricieux, alors que d'autres fruitiers demandent bien moins d'attention. Un petit arbre venu d'Asie supporte sans broncher le froid jusqu'à -15 °C, les étés secs, et se contente d'une taille légère chaque hiver. Il donne pourtant des dizaines de fruits croquants chaque année, même dans un simple grand pot.</p> <p>Cet arbre, c'est le <strong>nashi</strong>, encore appelé <strong>poirier japonais</strong> ou poire asiatique. Originaire de Chine, de Corée et du Japon, Pyrus pyrifolia est cultivé depuis des siècles avant d'arriver timidement dans les vergers français. Ses fruits ronds, couleur miel, ont la forme d'une pomme et la fraîcheur d'une poire, avec une chair très croquante et juteuse. Un sujet installé donne <strong>30 à 50 fruits par an</strong> entre août et octobre, qui se gardent au frais sans perdre leur croquant.</p> <h2>Pourquoi le nashi, poirier japonais, est l'arbre fruitier facile par excellence</h2> <p>Le nashi reste rustique jusqu'à -15 à -20 °C et reprend chaque printemps sans dommage après les gels. Sa floraison blanche, légère et parfumée arrive assez tard pour échapper à la plupart des gelées de mars et d'avril, ce qui sécurise les récoltes dans de nombreuses régions. L'arbre atteint 3 à 4 mètres en pleine terre, mais se maintient très bien à 2 mètres par une taille douce, pratique pour les petits jardins et les haies fruitières.</p> <p>En pot profond de 40 à 50 litres, cet <strong>arbre fruitier facile</strong> vit très bien sur un balcon. Une fois enraciné, il supporte la sécheresse mieux que beaucoup de pommiers et poiriers, avec un arrosage seulement lors des longues canicules. Les maladies comme la tavelure ou le feu bactérien restent rares, tout comme les gros foyers de pucerons, ce qui autorise une culture sans traitement chimique.</p> <h2>Nashi : plantation, culture en pot et entretien vraiment minimal</h2> <p>Le nashi se plante comme un poirier traditionnel, au soleil ou en légère mi-ombre, dans une terre bien drainée, même un peu argileuse, du moment qu'elle ne reste pas gorgée d'eau. Il accepte aussi les sols neutres à légèrement calcaires si on apporte régulièrement du compost. La meilleure période se situe à l'automne pour les sujets à racines nues, mais une plantation de printemps fonctionne bien pour les arbres en conteneur, hors période de fortes gelées.</p> <p>Les deux premières années, on arrose après la plantation puis en cas de sécheresse prolongée ; ensuite, l'arbre se contente le plus souvent des pluies. Une taille de formation les premières saisons, puis un simple nettoyage en fin d'hiver pour aérer le centre suffisent. La plupart des nashis sont partiellement autofertiles, mais la présence d'un autre nashi ou d'un poirier voisin améliore la formation des fruits. Les premières poires arrivent généralement dès la deuxième ou la troisième année.</p> <h2>Nashi et verger moderne résilient au climat</h2> <p>Peu gourmand en eau, mellifère et presque sans traitements, le nashi s'intègre idéalement dans un verger familial durable ou un projet de permaculture.</p> <meta name="original-source" content="https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/jardin-ou-balcon-cet-arbre-fruitier-venu-dasie-ignore-en-france-donne-des-recoltes-incroyables-tout-seul-537992.html" /><meta name="syndication-source" content="https://monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/jardin-ou-balcon-cet-arbre-fruitier-venu-dasie-ignore-en-france-donne-des-recoltes-incroyables-tout-seul-537992.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />