Publié par - Twim'O Team
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on - 30 janv. -
Classé dans - Rénovation, Construction et Bricolage -
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L’étude met en lumière un paradoxe : l’envie reste forte, mais le sentiment d’inaccessibilité progresse, tandis que de nouveaux modèles d’investissement gagnent en visibilité. Un signal clé pour 2026 : l’immobilier reste une priorité, au prix d’arbitrages très concrets dans le budget des ménages.
En seulement 4 ans, la part des Français qui espèrent un jour investir dans l’immobilier a chuté de 79% à 51%. En parallèle, le sentiment d’inaccessibilité double quasiment de 19% à 37%. Un autre fait marquant est le manque d’envie qui lui aussi grimpe à 12%.
Les Français sont-ils devenus plus fatalistes ou moins rêveurs face au contexte économique actuel ?
Pour les personnes qui continuent activement de croire en l’immobilier, l’action est au cœur de leurs préoccupations. En effet, 62% comptent prendre une bonne résolution immobilière en 2026, alors qu’ils n’étaient que 57% en 2024.
Ces données dévoilent un aspect intéressant : si les Français sont moins rêveurs cette année, ils sont davantage dans l’action et semblent vouloir reprendre la main sur leur trajectoire patrimoniale.
Tout comme en 2024, la priorité est claire en 2026 : épargner à 64% et acheter pour y habiter à 57%.
En revanche, la volonté d’investir dans le locatif baisse légèrement et passe de 46% à 44%. Enfin, l’intérêt pour le financement participatif gagne 3 points et monte à 25%.
Le cœur du marché reste l’épargne moyenne puisque 56% envisagent de mettre de côté 100 à 300 € par mois. Les petits montants de moins de 100€ progressent à 23%. Seule petite surprise, les Français capables de mettre de côté plus de 500€ montent à 3%.
Tout comme en 2022, le premier sacrifice reste… les vacances : 68% sont prêts à couper dans ce budget pour investir dans l’immobilier. Les arbitrages du quotidien restent importants puisqu’un Français sur deux rogne sur les transports (51%), les cadeaux (49%) ou les loisirs (46%).
La somme nécessaire en apport pour pouvoir investir dans l’immobilier semble s’installer autour de 20.000 à 50.000 euros pour 47% des Français (44% en 2022).
Les montants élevés se tassent (50.000 – 70.000 € : 25%, +70.000 € : 7%) et l’idée d’un achat sans apport reste marginale (2%).
En 4 ans, la démocratisation de l’investissement participatif porte ses fruits.
En effet, la bascule est nette avec une méconnaissance qui passe de 68% à 43%. Ainsi, le plus intéressant, c’est l’explosion des vrais connaisseurs qui doublent littéralement de 9% en 2022 à 18% en 2026 et des personnes informées mais encore dans le flou qui progressent de 23% à 39%.
Le podium des régions dans lesquelles les Français aimeraient investir le plus dans l’immobilier a très peu bougé en 4 ans. Trois régions restent toujours en tête : Occitanie / Pyrénées-Méditerranée à 23%, Provence-Alpes-Côte d’Azur à 25% et Auvergne Rhône-Alpes qui prend la tête avec 26%.
Le fait marquant, c’est l’Île-de-France qui recule à 11%, au profit des régions symboles d’une « meilleure qualité de vie » comme la Bretagne (18%) ou la Nouvelle-Aquitaine 19%.
La demande d’investissement suit à la fois une logique de désir résidentiel mais aussi de rendement.
Si le pessimisme reste encore majoritaire en 2026 avec 37% qui envisagent négativement l’immobilier, il recule nettement depuis 2 ans (42% en 2024). Les optimistes sont donc de plus en plus nombreux et passent de 23% à 28%. Cette nouvelle année, sera donc moins sombre, sans pour autant basculer dans l’euphorie, à l’image d’un marché de l’immobilier qui redémarre doucement.
* Méthodologie : enquête réalisée à partir de trois sondages. Un sondage réalisé en décembre 2021 auprès de 8.216 personnes, un autre réalisé en décembre 2024 auprès de 2.102 personnes et un troisième auprès de 3.613 personnes en janvier 2026. Personnes réparties sur l'ensemble du territoire français âgées de 18 ans et représentatives de la population française. Sondage national effectué en ligne, sur le panel grand public BuzzPress France (27.700 personnes). Les réponses ont ensuite été compilées et pondérées en fonction de quotas préétablis visant à assurer la représentativité de l'échantillon et afin d’obtenir une représentativité de la population visée.
Toutes les pondérations s'appuient sur des données administratives et sur les données collectées par l’INSEE.
Image d'illustration de l'article via Depositphotos.com.
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