Publié par - Twim'O Team
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on - 9 janv. -
Classé dans - Rénovation, Construction et Bricolage -
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C’est ce qu’a voulu savoir Domexpo, chiffres à l’appui, via une étude exclusive menée par le bureau AET Loriot.
L’étude compare deux maisons individuelles de 100 m2 utilisant l’électricité comme énergie principale : une maison neuve très performante, classée A au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), et une maison plus ancienne, classée D, beaucoup moins performante.
L’objectif est simple : démontrer, en s’appuyant sur un recueil de données précises, l’écart de performance énergétique entre ces deux types de construction.
Les constructeurs présents sur les villages Domexpo - villages de maisons individuelles en Ile-de-France – sont quotidiennement interrogés par les visiteurs sur un sujet crucial : les dépenses énergétiques de leur possible future maison, en comparaison, notamment, avec une maison achetée dans l’ancien.
Pour fournir une réponse concrète à leur préoccupation, Domexpo a mené l’enquête.
Les résultats sont sans équivoque. La maison neuve de l’étude, avec son DPE A, consomme 50 kWhEP/m2/an, contre 220 kWhEP/m2/an pour la maison ancienne dont le DPE est de niveau D, soit plus de quatre fois plus. En énergie finale (EF dans le document), cela représente 2.380 kWh pour la maison neuve et 10.476 kWh pour la maison ancienne.
Cette différence considérable se voit directement sur les factures :
Au-delà des gains annuels, l’étude met en évidence les économies cumulées sur 25 ans, en tenant compte d’une hypothèse réaliste d’augmentation de 4% par an du prix de l’électricité. Pour un usage standard dans la maison neuve, les économies atteignent 67.032 €, tandis que pour un ménage énergivore, elles s’élèvent à 90.020 €.
Ces données démontrent, s’il en était besoin, que la performance énergétique n’est pas qu’un simple argument technique ou marketing : elle constitue un véritable levier pour protéger le pouvoir d’achat des familles et anticiper la hausse des coûts énergétiques, tout en améliorant le confort de vie au quotidien.
Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus être loués. Cette interdiction s’étendra aux logements classés F dès 2028, puis aux logements classés E à partir de 2034.
Dans ce contexte, la maison neuve performante apparaît comme une solution durable, à la fois conforme aux obligations légales et adaptée aux besoins des familles, permettant de limiter l’impact des hausses futures sur le budget, tout en réduisant l’empreinte énergétique du logement.
Les constructeurs présents dans les villages Domexpo respectent les standards environnementaux les plus élevés. Confort optimal, maîtrise durable des dépenses énergétiques et durabilité sur le long terme font de ces logements bien plus qu’un simple investissement immobilier. Ils représentent un choix responsable et protecteur pour les familles, combinant économies, confort et respect de l’environnement.
Pour Fabien Cuminal, Président de Domexpo : « Cette étude démontre qu’investir dans une maison neuve performante est un gain concret pour les familles. Elle permet de se protéger durablement contre la hausse des prix de l’énergie tout en améliorant le confort de vie au quotidien. »
[1] Ces chiffres incluent l’abonnement et ne prennent pas en compte des usages supplémentaires comme une voiture électrique ou une piscine.
Image d'illustration de l'article via Depositphotos.com.
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